Bianca Andreescu fait sensation au pays, et inspire les jeunes joueuses de tennis

En septembre dernier, Bianca Andreescu, âgée de 19 ans, a remporté le titre de grand chelem aux Internationaux des États-Unis en battant la légendaire Serena Williams. On se souviendra longtemps de cette victoire historique qui pourrait même avoir l’effet d’un catalyseur sur la prochaine génération d’athlètes canadiens, et les encourager à exceller non seulement au tennis, mais dans tous les sports. En tant qu’athlète multisport féminine issue d’une famille immigrée de Roumanie, elle est un exemple éloquent de ce qu’il est possible d’accomplir lorsqu’on valorise l’inclusion dans le sport.

« Il s’agit d’un autre bel exemple d’athlétisme canadien. Bianca a participé à de nombreux sports pendant son enfance, ce qui est la base du développement des athlètes et de ceux qui cheminent vers un parcours de performance. Ce qui me frappe le plus, c’est la concentration et le courage de Bianca dans son jeu. Elle a une capacité de résilience incroyable quand les choses ne se passent pas comme elle l’avait prévu », a déclaré Carolyn Trono, directrice du développement du sport de qualité pour Le sport c’est pour la vie.

« Il y a quelques années, au Sommet canadien de Le sport c’est pour la vie, Debbie Kirkwood, de Tennis Canada, avait prédit que nous étions sur le point de voir apparaître de nombreux athlètes de talent en raison des modifications que Tennis Canada avait apportées à la suite de son adoption du modèle de développement à long terme. Le temps lui a donné raison. »

Debbie est l’une des pionnières chez Tennis Canada à s’être efforcée de créer un environnement propice à l’épanouissement des athlètes comme Bianca. Au cours des vingt dernières années, et en tant que directrice de la haute performance, elle a supervisé les efforts visant à intégrer le modèle de développement à long terme de Le sport c’est pour la vie à leurs activités. La performance extraordinaire d’Andreescu en 2019 n’est que l’un des résultats de ces efforts. Plusieurs athlètes de la relève s’engagent sur la même voie, dont Leylah Fernandez, Katherine Sebov, Denis Shapovalov et Felix Auger-Aliassime.

« L’adoption du modèle de développement à long terme est l’une des initiatives les plus efficaces que notre organisme ait prises au cours des dix dernières années. Nous l’avons pleinement intégré dans tout ce que nous faisons au tennis », a affirmé Debbie.

« Le talent et la détermination de Bianca sont évidents, et elle incarne les qualités que nous essayons de promouvoir ici chez Tennis Canada. Comme nous l’avons vu, son esprit sportif est contagieux, et je ne serais pas surprise de constater un intérêt supérieur pour le tennis dans les années à venir. Je ne peux penser à un meilleur modèle pour les futures étoiles montantes du tennis et pour tous les jeunes qui poursuivent un rêve. »

Andreescu n’est qu’un exemple de la réussite d’un programme qui favorise l’émergence de champions. Cela fait des années que l’on trace la voie qui mène aujourd’hui à ces réussites et cela nécessitait de la détermination, selon Michael Downey, directeur général de Tennis Canada.

« L’idée n’était pas d’espérer que le tennis canadien atteigne les plus hauts niveaux internationaux; mais bien de planifier son ascension vers ces sommets.

« Bianca Andreescu est la première Canadienne à gagner un tournoi du grand chelem en simple, et elle a le potentiel de devenir première au monde et première championne du monde junior. Plusieurs jeunes joueurs se sont classés dans le Top 30, et le Canada s’est classé dans les finales de la Coupe Davis. Par contre, le développement à long terme va bien au-delà de la haute performance. Avec l’aide de multiples partenaires, nous avons considérablement augmenté le nombre de jeunes qui jouent au tennis, ce qui nous oblige à trouver les moyens d’accroître le nombre de courts couverts abordables et accessibles au Canada », s’est-il exprimé.

Grâce à cette initiative de construction, et à d’autres semblables, Downey espère permettre à un plus grand nombre de Canadiens de jouer au tennis toute l’année. Ces changements systémiques, comme le soutient Richard Way, directeur général de Le sport c’est pour la vie, signifient qu’il n’est pas nécessaire de choisir entre une participation accrue ou l’excellence. Les deux sont possibles.

« Tennis Canada est l’un de nos meilleurs exemples d’un programme équilibré qui permet de développer le talent, de pratiquer l’inclusion et de hausser la barre en matière de sport de qualité. Leurs réalisations parlent d’elles-mêmes, et nous ne pourrions être plus heureux d’y avoir joué un rôle. Nous félicitons les entraîneurs, les administrateurs et les bénévoles d’avoir créé un système dans lequel les athlètes comme Bianca, Leylah, Denis, Katherine et Felix peuvent vraiment s’épanouir. »

La photo est une gracieuseté de Tennis Canada

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