Les repaires jeunesse du Canada sont de la partie

À ce jour, 40 repaires jeunesse d’un bout à l’autre du pays se sont joints au projet « Get in the Game », financé par la Fondation Bon départ de Canadian Tire. Pouvant regrouper éventuellement plus de 100 repaires, ce projet vise à aider le personnel à offrir des programmes de sport et d'activité physique plus inclusifs pour les jeunes, peu importe leur niveau d’habileté. Le personnel des repaires reçoit une formation individuelle personnalisée comprenant des plans de cours, des services de mentorat en continu ainsi qu’une subvention pour le financement de leur propre initiative locale sur le thème de l’inclusion.

Les organisateurs constatent déjà l’impact du projet dans les communautés.

« Il est parfois difficile de savoir où se diriger quand on cherche du soutien. Prenons par exemple un enfant qui a une limitation visuelle ou qui est en fauteuil roulant » mentionne Amie Renaud, mentor principal en matière d’inclusion de Le sport c’est pour la vie.

« Ce projet permet aux repaires de me rejoindre s’ils ont des questions, puis nous travaillons ensemble et je fais des recommandations. »

Auparavant, certains repaires rencontraient des obstacles de nature financière et éducative liés à l’inclusion. Ils ont maintenant accès à des séances régulières de mentorat avec des experts invités, à du soutien en tête-à-tête et à une aide financière pour la réalisation de leurs objectifs d’inclusion. Chaque repaire a consacré son financement à une initiative particulière, que ce soit pour l’achat de nouvel équipement ou pour la présentation d’un nouveau programme.

« Chaque repaire est unique. 40 repaires sont déjà de la partie et chacun d’eux réalise quelque chose de différent. Certains se concentrent sur l’approche multisports dans le gymnase, alors que d'autres profitent de l’hiver pour faire de la raquette inclusive », dit Renaud.

« Avec tant de différentes opportunités de faire du sport et de l’activité physique, un plus grand nombre de jeunes en profiteront ».

Renaud avait déjà enseigné la voile à des personnes ayant une limitation pendant 10 ans, et elle a constaté les bienfaits associés à l’inclusion de tous.

« Vous ne pouvez pas nier le pouvoir de l’inclusion une fois que vous avez constaté les bienfaits. C'est tout à fait logique. »

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